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Synthèse
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Publié le 04/08/2009, modifié le 10/08/2009
1 / Définitions
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La muséologie est une science qui questionne l'institution muséale, son histoire, ses fonctions ainsi que les attentes et les pratiques du public. Elle travaille aussi à l'ensemble des activités liées au champ du musée, que cela soit la gestion, la recherche, la conservation, le classement ou encore la médiation ;
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La muséographie regroupe l'ensemble des techniques de mise en forme des projets d'exposition : outils et techniques de présentation c'est-à-dire tout ce qui relève d'une mise en scène, d'une scénographie qui doit à la fois servir l'objet et le discours.
2 / Introduction
Les musées sont devenus des industries culturelles, des médias de
masses où le consommateur de culture a remplacé l'amateur d'art
[1]. Or, la culture ne se consomme pas, elle
s'éprouve. Dans un contexte où le rapport à l'œuvre est plus
quantitatif que qualitatif, où le public cède la place à une simple
audience[2], il faut
désormais penser un nouveau mode d'accès aux musées qui ne vienne pas
remplacer la visite, mais qui la précède, la succède, ainsi que de
nouvelles pratiques en situation, pour que le public puisse entretenir
une autre relation à l'œuvre.
Les pratiques des technologies culturelles
[3][4][5]
Les technologies culturelles et collaboratives permettent alors de déployer une nouvelle possibilité qui rompt avec un consumérisme passif et rend possible la renaissance de la figure de l'amateur. Il faut alors réussir à allier une technologie bottomp-up, provenant de l'intelligence du public, qui se concilierait à une logique top-down, traduisant une parole institutionnelle, mais laissant la place à une troisième voix qui permettrait de catalyser l'espace polémique. Par ce moyen, on peut garantir un musée espace d'individuation, où le public se dépasse par l'entremise d'un nouveau rapport aux œuvres, où il peut les interroger aussi bien qu'être interrogé, c'est-à-dire être affecté par elles et où ces dernières peuvent enfin véritablement exister dans la transformation qu'elles produisent sur le spectateur[6].
3 / Plan
Il convient tout d'abord d'interroger les dispositifs
[7] possibles pour que muséologie et muséographie,
science et technique appliquées au musée, se conjuguent et se
complètent pour devenir un art à part entière permettant une nouvelle
forme d'adresse au public. Enfin, nous serons amenés à explorer
les enjeux de ce « musée imaginaire »
[8] et les limites concrètes de cet idéal.
4 / Dispositifs de médiation
4-1 / Des dispositifs artisanaux : un musée dans les limites de sa muséalité
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L'atelier , permet au public de prendre part à des activités en lien avec les thèmes de l'exposition, d'acquérir des connaissances complémentaires qui viendront enrichir son premier rapport à l'œuvre. L'atelier peut prendre diverses formes telles que la pratique artistique, la recréation de l'organisation de l'exposition, la possibilité de fabriquer sa propre exposition, son propre parcours ou encore l'institution de dialogues entre les visiteurs et/ou avec les médiateurs.
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Les comités de visiteurs ou de publics
[9], expérimentés au musée de
l'Homme[10], à la
cité des sciences et de l'Industrie[11] ainsi qu'au musée des
Confluences[12],
offrent la possibilité au public de s'impliquer personnellement et
de prendre une part active dans les décisions concernant les
aspects administratifs, muséologiques ou muséographiques.
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L'expérience du jeu[13], à l'image de « Gosts of a Chance »
[14], impulsé
par Nancy Proctor, directrice du développement des nouveaux médias
au Smithsonian American Art Museum[15] permet une approche originale et ludique
des œuvres qui rompt avec une vision traditionnelle et austère
habituellement attachée à l'Institution muséale. Qu'il soit impulsé
par les jeux traditionnels en environnement réel ou les jeux vidéo
sur ordinateur, tous espaces ludiques, loin de constituer une fin
en soi, permettent aussi le développement d'un espace critique
personnel et subjectif, partagé par le biais de réseaux sociaux ou
de cercles d'amateurs.
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Ces dispositifs de médiation participent certes, à la création d'une nouvelle relation entre le public, le musée et l'œuvre, mais d'une relation délimitée aux frontières du musée et encore trop structurée « par le haut », empêchant par là-même l'expression libre et spontanée du public.
4-2 / Des dispositifs technologiques : vers un musée 2.0 qui déplace les frontières
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L'audioguide apparait comme l'outil technologique le plus utilisé dans le cadre de la médiation. Il peut se faire simple « guide touristique » pour la visite de villes, transmettant alors des informations préalablement enregistrées par des historiens ou des spécialistes ou véritable « interface », à l'instar du dispositif mis en place par l'IRI pour l'exposition « Traces du Sacré »
[16], sorte de version 2.0 de l'atelier, où
l'audioguide devient relais, non seulement d'une parole extérieure,
mais aussi de la propre parole du visiteur, invité à s'enregistrer
pour garder le souvenir d'un instant ou faire partager son
parcours.
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Le PDA multimédia , plus innovant que l'audioguide, permet d'apporter davantage d'informations (outils de cartographies, compléments multimédias) et de participer à davantage d'activités (quizz, jeux…). L'expérience faite est alors plus personnelle et susceptible de se continuer extra-muros.
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Le lecteur mp3, largement démocratisé, peut servir de support pour lire des podcasts fournis par le musée, qui seraient téléchargeables sur le site internet ou à partir d'une borne à l'entrée du site. Il obéit, tout comme l'audioguide ou le PDA, a une logique top-down, qui traduit une parole largement Institutionnelle.
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Le téléphone mobile , largement démocratisé aussi, peut lui contrer cette logique top-down pour imposer sa technologie bottom-up : le téléphone se veut un instrument de communication entre deux émetteurs, ici le public et l'institution muséale, permettant par la même l'expression personnelle de chacun. Il s'est substitué PDA multimédia, permettant ainsi d'apporter davantage d'informations (outils de cartographies, compléments multimédias) et de participer à davantage d'activités (quizz, jeux…). L'expérience faite est alors plus personnelle et susceptible de se continuer extra-muros.
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Toutes ces technologies précédemment évoquées, permettent aussi le bookmarking, qui offre la possibilité aux visiteurs de sauvegarder des informations concernant des œuvres qui les ont marquées.
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Les puces RFID, utilisées dans les expositions « Papas del Perù »
[17] et « Objets en transit »
[18] au Musée des Confluences
à Lyon[19],
permettent de décharger le médiateur de la gestion du groupe et de
le recentrer dans sa mission première qui est celle du débat.
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Le WiMax (voir Rubrique réalité augmentée, état de l'art)
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Le musée en ligne[20], sans remplacer le musée physique, le complète pour offrir une autre approche de l'Institution en apportant des informations supplémentaires : accès aux réserves, parcours vidéo, possibilité de recherche dans les collections, personnalisation de l'approche en fonction du public.
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Les logiciels, tels que « Lignes de temps »
[21] [22]ou « AME » (Atelier du Montage Exquis)
[23] [24], permettent
un fil de discussion exploitable comme matière première, par des
outils de structuration des données. Cela permet de mettre en place
un espace de consultation collaboratif où l'on peut organiser le
contenu et partager son propre regard.
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La réalité augmentée
[25] regroupe des dispositifs
visant à superposer dynamiquement à un environnement réel, des
données virtuelles. Elle peut-être sollicitée pour faire apparaître l'invisible
(par exemple dans le cadre de l'exposition, « les lumières du
tableau », où le dispositif mis en place permettait de voir ce
qu'il y avait sous le tableau grâce à une caméra infrarouge qui
faisait apparaître les repentirs[26]), d'afficher des métadonnées, de
contextualiser les objets, en particulier ceux qui appartiennent à
une autre époque, d'illustrer le mouvement d'automates ou
d'anciennes mécaniques.
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L'immersion, grâce à des techniques multi-modales[27], offre la possibilité au spectateur de s'immerger complètement dans le sujet en agissant activement sur le contenu du message. L'accent est alors mis sur l'intensité et l'attractivité de l'expérience ; le musée n'est donc plus seulement un lieu de connaissance et d'apprentissage, mais insiste sur la présence physique du visiteur et son approche active des œuvres en lui proposant une expérience inédite.
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La multimodalité peut, par exemple, participer à la création d'une vitrine innovante, qui serait une interface tactile et permettrait de déployer un riche contenu multimédia. En opposition aux audioguides qui se surajoutent in fine à l'exposition, ces dispositifs doivent être pensés indistinctement de l'exposition dans laquelle ils s'insèrent et permettent ainsi une médiation authentique, en adéquation avec les œuvres présentées et qui prenne en compte le comportement du visiteur.
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L'architecture[28] pourrait apparaître comme le dernier dispositif, plus technique que technologique, pour créer une relation nouvelle aux œuvres à travers de nouveaux systèmes et de nouvelles formes. L'architecte Lars Spuybroek a ainsi cherché à « chorégraphier » l'exposition, en utilisant par exemple des casques et des espaces, précisément « non standards », permettant une vision très rapprochée, de façon à ce que l'image vienne au spectateur et qu'il puisse ainsi, entrer dans l'œuvre et voir au-delà.
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Ces dispositifs innovants semblent participer à la recherche d'une médiation plus réciproque, qui soit de l'ordre de l'interrelation, où l'Institution apprendrait au public autant qu'elle recevrait de lui, où les visiteurs s'enrichiraient mutuellement à travers la plateforme mise en place par le musée, et où le spectateur serait ému par l'œuvre autant que cette dernière s'animerait à son contact.
5 / Conclusion
Dans une société désormais soumise aux impératifs de rentabilité et aux médias de masse qui déterminent une attitude spectatorielle désapprenant à regarder le réel, il convient, aujourd'hui plus que jamais et dans une sorte d'urgence inéluctable, de penser une « politique industrielle de l'esprit » (ars industrialis).
C'est dans cette perspective que se situe la recherche de nouvelles formes d'adresse au public, nouvelles formes qui s'appuient sur les technologies culturelles et collaboratives, et qui permettent, tant la renaissance de la figure de l'amateur, à travers un processus d'individuation, que l'existence de l'œuvre elle-même, grâce à la transformation qu'elles produit sur celui qui la contemple.
Mais, loin d'être enclose au lieu muséal et au domaine de la culture, la question de nouvelles formes d'adresse au public met en jeu quelque chose d'existentiel, qui concerne donc l'existence-même en tant que réalité vécue personnellement et concrètement. Le musée est avant tout celui qui nous apprend, de gré ou de force, à voir et à nous défaire de nos habitudes de spectateur, pour entrer dans un univers autre, où ce qui est ordinairement invisible deviendra invisible. A l'image de ce que Maurice Drouzy confiait à propos de Luis Buñuel, le véritable artiste « nous opère de la cataracte, dépucelle notre regard »[29] et s'inscrit dans une « recherche visant à affranchir l'homme de ce qui le limite et à lui permettre de s'accomplir pleinement »[30].
Dans un mouvement paradoxal donc, l'art amène le spectateur à « douter de la pérennité de l'ordre existant »[31] et à le convaincre peu à peu « de la réalité suprême de ces images »[32], de sorte qu'en changeant le regard, il change le monde, articulant ainsi existentiel et politique.
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Publié le 04/08/2009, modifié le 10/08/2009
Notes
[1] Laurence Allard, User Turn, Séminaire de l'IRI : Politiques et technologies de l'amateur, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/40/iri_politiquesettechnologiesdelamateur090206/ens_perso/c_366D0C3F-0AAD-94F7-1746-AD932D879355/s_BA748460-E5EF-DBAF-F1C6-AF717E2EC39E, 06.2009
[2] Les espaces critiques
collaboratifs,
http://www.iri.centrepompidou.fr/documents/audio/museologieMuseographie/14_10_2008/Doc_preparatoire_Museo2008_seance1.pdf
« Nous savons tous très bien que le rapport aux œuvres est devenu de
plus en plus quantitatif, et que les grands musées tendent à devenir
des médias de masse - là où la relation aux œuvres paraît cependant
incompatible avec ce qui s'est généralisé par la croissance de la
place des industries culturelles dans les sociétés contemporaines, et
qui a conduit à un consumérisme culturel qui est en pratique à
l'opposé de cette relation éminemment qualitative que l'amateur d'art
entretient avec les œuvres. Autrement dit, ma thèse est que le
consommateur a remplacé l'amateur, et que ce fait est d'abord une
question de temps passé devant, avec et dans les œuvres. Pour le dire
en d'autres termes, cela signifie que le musée tend à devenir une
sorte d'industrie culturelle, et que son public tend à devenir une
audience, au sens où l'on entend ce mot dans les médias de masse
», Bernard Stiegler
[3][4][5] Bernard Stiegler, les espaces critiques et collaboratifs, Séminaire de l'IRI : muséologie, muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/17/irimrt_museo141008espacescollaboratifs/ens_perso/c_255DED10-1249-ADDC-4904-AF8ADFF46779/s_CCFC79F4-0C95-4283-F946-C921FE1E9233, 14/10/2008
[6] Hennion Antoine, Réflexivités. L’activité de l’amateur, Réseaux 2009/1, N° 153, p. 55-78, pp. 64-65
[7] Dispositif au sens de Foucault, comme « ensemble résolument hétérogène, comportant des discours, des institutions, des aménagements architecturaux, des décisions réglementaires, des lois, des mesures administratives, des énoncés scientifiques, des propositions philosophiques, morales, philanthropiques, bref : du dit, aussi bien que du non-dit. Le dispositif lui-même, c'est le réseau qu'on peut établir entre ces éléments. »
Xavier Guchet, Séminaire de clôture (Définition du dispositif foucaldien), Séminaire de l'IRI : Nanotechnologies, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/26/iri_nanotechnologies20090618/ens_perso/c_7E3C7F24-C72D-5937-F4C0-F3F95FA8B0EC/s_0D4CCFB7-F268-868A-1B2F-F3F95FA888F2, 18.06.2009
[8] Bernard Stiegler, les espaces critiques et collaboratifs, Séminaire de l'IRI : muséologie, muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/17/irimrt_museo141008espacescollaboratifs/ens_perso/c_255DED10-1249-ADDC-4904-AF8ADFF46779/s_97FE399C-95E6-A5B0-6F06-C901B2511544, 14/10/2008
[9] Jacqueline Eildelman, les espaces critiques et collaboratifs, Séminaire de l'IRI : séminaire muséologie, muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/17/irimrt_museo141008espacescollaboratifs/ens_perso/d_623512F9-7FC8-5503-C018-AF4E019F1CCC/s_6FB93E6A-1264-A228-1FC0-AF57A492320F, 14.10.2008
[10] Museum national d'histoire naturelle, http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp
[11] Cité des sciences et de l'industrie, http://www.cite-sciences.fr/
[12] Musée des Confluences, http://www.museedesconfluences.fr/
[13] Séance du 11 février 2009 : Enjeux des instruments de perception et de pratique dans les programmes éducatifs du monde numérique,
[14] Nancy Proctor, Stephan Schwan, Vincent Maestracci, Enjeux des instruments de perception dans les programmes éducatifs du monde numérique (Ghost of a chance), Séminaire de l'IRI : Muséologie,muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/17/irimrt_museo141008espacescollaboratifs/ens_perso/c_255DED10-1249-ADDC-4904-AF8ADFF46779/s_EF80EF37-2A17-AA50-E73F-B329561F396C, 11.02.2009
[16] Vincent Puig et al., Les objets communicants : un lien entre l’espace du musée et les espaces numériques, Séminaire de l'IRI : Muséologie,muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/19/noemiejauffret_museologie090121/ens_perso/d_2F8E7F66-31C4-D2FC-D528-D387C036B0D1/s_4B4495BC-7C52-6773-3733-E7AD25A65D30, 21.01.2009
[17] Elizabeth Shimmels et al., Les objets communicants : un lien entre l’espace du musée et les espaces numériques, Séminaire de l'IRI : Muséologie,muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/19/noemiejauffret_museologie090121/ens_perso/d_2F8E7F66-31C4-D2FC-D528-D387C036B0D1/s_98D90419-D5CE-5E62-09D8-D7891660CE6F, 21.01.2009
[18] Elizabeth Shimmels et al., Les objets communicants : un lien entre l’espace du musée et les espaces numériques, Séminaire de l'IRI : Muséologie,muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/19/noemiejauffret_museologie090121/ens_perso/d_2F8E7F66-31C4-D2FC-D528-D387C036B0D1/s_03CEB384-DD78-0B87-A7FB-D77FE9E533B2, 21.01.2009
[19] L'internet des objets au service de la médiation culturelle, http://www.iri.centrepompidou.fr/documents/audio/museologieMuseographie/21_01_2009/Ppt_YA_Martin-seance3.pdf
[20] Le musée en ligne, http://www.iri.centrepompidou.fr/documents/audio/museologieMuseographie/13_06_2007/Museo-13_06_07-Musee_en_ligne.pdf
[21] L'Atelier de l'IRI, http://www.iri.centrepompidou.fr/fr/atelier.html
[22] Xavier Sirven et al., Annotation, enrichissement des contenus par le visiteur, parcours pédagogiques : vers des communautés d’amateurs, Séminaire de l'IRI : Muséologie, muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/19/noemiejauffret_museologie090121/ens_perso/d_2F8E7F66-31C4-D2FC-D528-D387C036B0D1/s_03CEB384-DD78-0B87-A7FB-D77FE9E533B2, 27.06.2007
[23] Cinex, l'atelier du Cinéma excentrique, http://www.ateliercinex.org/ame/
[24] Blick et al., Annotation, enrichissement des contenus par le visiteur, parcours pédagogiques : vers des communautés d’amateurs, Séminaire de l'IRI : Muséologie, muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/15/museo08/en_0/ind_dp1/ind_dp1_sp_108, 27.06.2007
[25] Eric Lapie et al., Les galeries virtuelles : réalité virtuelle, réalité augmentée, multimodalité, Séminaire de l'IRI : Muséologie, muséographie et nouvelles formes d'adresse au public, http://web.iri.centrepompidou.fr/fonds/ldt/index/segment/12/galeriesvirtuellesseance5/ens_perso/dp_2/dp_2_sp_11, 30.05.2007
[26] Définition wikipédia, « En peinture, le repentir est une partie du tableau qui a été recouverte par le peintre, soit pour masquer un (des) personnage(s), des objets ou organes, soit pour modifier un aspect (position d'une main, par exemple). Les repentirs peuvent être détectés soit par analyse aux rayons X, soit par observation directe : souvent, la couche couvrante n'a pas la même qualité, et sa couleur, ou son opacité, change au fil du temps ».
[27] Technologies qui sollicitent les différents sens : vue, toucher, audition…
[28] Les utopies scénographiques : représentation, reproduction, visualisation et rendus, http://www.iri.centrepompidou.fr/documents/audio/museologieMuseographie/02_05_2007/Museo-02_05_07-Utopies_Scenographiques.pdf , page 3/15
[29] Maurice Drouzy, Luis Buñuel architecte du rêve, Lherminier coll. Cinéma Permanent, Paris, 1978, p. 46.
[30] Second Manifeste du surréalisme de 1930, A. Breton, Gallimard Coll. Folio essais, 1996, p. 73.
[31] Intervention de Luis Buñuel au cours d'une table ronde à l'Université de Mexico en 1953, cité dans La revue du Cinéma, N° 250, mai 1971, p. 29.
[32] Manifeste du Surréalisme de 1924, op. cit., p. 49.


